Archives de catégorie : Publications

Une rentrée formidable !

Ras-le-bol de toutes ces prévisions apocalyptiques déversées en flux continu par tous nos médias ! Il est grand temps d’arrêter de tendre micros et caméras vers les ‘experts’ et autres analystes patentés et de regarder le monde avec d’autres yeux. Aujourd’hui, nous macérons collectivement en pleine
prophétie auto-réalisatrice. Seul le pire est attendu. Et nos comportements et réflexions reflètent cruellement le désarroi et la soumission dans lesquels cette fascination égarée nous entraîne.

Oui, des pans entiers du système qu’a submergé le tsunami COVID-19 vont devoir être remis en question, mais ils étaient déjà fragiles et menacés pour d’autres raisons avant même que la pandémie n’explose. Oui, les réponses apportées par les politiques et les institutions semblent désuètes, conventionnelles ou impuissantes, mais qui peut, sans frémir, ni se tromper, gérer une telle complexité d’enjeux et de situations.  Oui, nos vies sociales, familiales ou personnelles ont été bouleversées par le grand confinement mondial, mais ne l’étaient-elles pas déjà par les bien séduisantes illusions et tentations de l’individualisme triomphant.  Oui, la montée des risques est vertigineuse, mais quelle maîtrise, quel pouvoir, quelle technologie peuvent nous faire oublier que naître accroit considérablement les chances de mourir. Oui, le fond de l’air estival, la découverte du télétravail et les prises en charge inconditionnelles par la collectivité ont leurs délices, mais nous savons tous bien que cela a un temps. Donc ?!

Nous avons le devoir de vivre, pas de survivre.

Ne masquons pas la réalité ! C’est à nous d’apprendre à recevoir et à partager le meilleur de ce que la vie ne cesse de nous donner. La construction du monde plus beau, plus juste et plus vrai auquel aspire l’immense majorité de l’humanité est très loin d’être achevée. Chacune de nos existences, chacune de nos entreprises communes ont une raison d’être (Pas besoin de loi PACTE pour cela !). Elles ne flottent pas, insensées, dans le vide.

Ne nous en lavons pas les mains ! N’abandonnons pas aux conformistes, aux cyniques, aux irresponsables, aux opportunistes et aux paranoïaques le soin de dessiner les contours et les règles du monde dans lequel nous vivons et que nous laisserons à nos enfants. Ne nous défaussons pas de la responsabilité de gérer à notre niveau les conséquences de la remise en question générale qui s’impose. Nous l’avons tous constaté au creux de la crise sanitaire la plus intense ; là où nous sommes, avec ce que nous sommes, chacun de nous à un rôle à jouer. Il est des savoir-faire uniques qui ne demandent qu’à être extrapolés à d’autres domaines. Il est des énergies personnelles qui ne demandent qu’à s’investir dans de nouveaux projets collectifs. Il est des consciences individuelles qui brûlent de contribuer au bien commun. Il est des imaginations qui ont déjà trouvé des alternatives à l’existant. Alors, vous là, tout de suite, vous vous autorisez à faire quoi ?

Avant tout changer notre regard.

Les milliards d’euros qui vont se déverser dans les circuits financiers et les carcans réglementaires qui tenteront de piloter de plus en plus étroitement nos vies ne pourront rien si ceux et celles qu’ils concernent restent vides de désirs et d’espérance. Cultiver les peurs, accroître les contrôles, flatter les égos, aduler les chiffres, camper sur ses certitudes et habitudes, envier les voisins ne mènent à rien. S’il est communément admis que l’économie est au service de l’homme et pas l’inverse, agissons-nous vraiment en ce sens ? Il nous reste tant à combler, à purifier, à irriguer, à soigner, à assouplir, à réchauffer ou à rendre droit. Avons-nous bien compris que ce n’est pas une simple option morale, mais que c’est même la condition sine qua nond’une sorte de ‘perma-économie’ utile et fructueuse ?  A écouter les analyses caricaturales de certaines ‘sources autorisées’, on se rend vite compte que certains ont encore quelque difficulté à renoncer à ‘ce qui les avait fait roi’ …  dans le monde d’avant.

Levons-nous, allons ! Tout ne se réglera pas dans la toufeur émolliente de l’été, mais il serait irresponsable d’attendre les frimas de l’automne ou les glaces de l’hiver pour se rendre compte que, dans chacune de nos vies, la soumission s’avance masquée.

 

 

Photo : Zhifei Zhou  I  LANGJÖKULL Glacier Klaki Basecamp, Iceland

WE lance www.raisondetre-entreprise.com.

 

La loi PACTE et la pression de l’opinion incitent les dirigeants à tenter d’exprimer la raison d’être de leur entreprise, de leur administration ou de leur organisation.
L’intention est bonne, mais le chemin pavé d’embûches et de pièges. Sans oublier l’intérêt fort opportuniste de « trousseurs de budgets » qui, soudainement, s’emparent du sujet comme ils l’avaient fait en leur temps avec la CRM, la transformation digitale, l’organisation matricielle  …. et le saut à l’élastique.

Il était temps de remettre les pendules à l’heure et WE l’a fait : www.raisondetre-entreprise.com.

Allez, osez; devenez qui vous êtes !

Libre, c’est tout !

Et si, au lieu de nous goinfrer d’images, de représentations, de sécurités et de conventions, nous osions nous jeter avec confiance et enthousiasme dans la réelle épaisseur de nos vies ?

Il y a ce qui est convenable de penser et ce que nous pensons vraiment. Il y a ce que le système attend de nous et les points sur lesquels nous aimerions fortement qu’il évolue. Il y a ce qui est bon pour toutes les personnes dont nous sommes responsables et ce à quoi nous avons consenti pour ne pas trop en rajouter à des jours déjà si lourds. Il y a ce dont nous sommes fiers et ce dont nous nous justifions en boucle. Il y a le parcours sans faute que nous avons effectué depuis la maternelle et l’accumulation des handicaps qui frappent tous ceux qui n’ont pas eu cette chance et que nous croisons chaque jour. Il y a l’impression de mener nos vies du bout du doigt sur l’écran de nos smartphones 4G (bientôt 5) et ce réel qui fait de la résistance dans nos rues, nos banlieues, nos EHPAD, autour des berges de nos fleuves, à nos passages à niveau ou dans les résultats de notre dernier bilan sanguin.

Il y a la perspective de la retraite, de nos prochaines vacances à Megève ou à Maurice, de la liquidation de nos stock-options et cette petite musique entêtante, collante qui revient en boucle dans vos pires insomnies : « Si je meurs tout à l’heure, qu’est-ce que mes amis, mes proches, retiendront de moi ?’ Ma sortie dans la botte d’une grande école ? Le cuir fauve de mon Audi A6 de fonction ? La réussite de notre dernière IPO ? Nos soirées en blanc, notoirement éméchées, à Saint Paul de Vence?  Mon goût immodéré pour les caméras et micros de BFM Business ?  … »

Bien sûr, de telles pensées ne nous titillent pas tous, tous les jours et avec ces mots-là; mais de là à dire que le bilan de notre vie nous indiffère profondément ou que c’est vrai pour les autres mais pas forcément pour nous …?!

Il est encore temps de prendre chacune de nos existences à pleins bras. Il est encore temps d’aller au bout de ce que la conjugaison de notre expérience, de nos talents, de notre désir et surtout de notre liberté nous invite à vivre (Emmanuel Macron, la BCE et les GAFA ne peuvent pas tout et c’est plutôt une bonne nouvelle ; même si c’est souvent bien confortable de leur abandonner notre avenir ou de leur attribuer la paternité de tous nos maux).

Il est toujours temps de repenser notre action en regardant au-delà des KPI, de l’EBITDA et de la hausse prévisible de nos primes sur objectifs. Et pas seulement pour les dégâts collatéraux qu’entraînent inéluctablement les triviales logiques de prédation ou de survie qui polluent à l’envi la vie politique, économique ou sociale d’aujourd’hui.

Il est toujours temps de prendre le temps de questionner l’acquis, d’affronter le convenu, de challenger l’agréé, de bouleverser l’habitude, d’explorer l’impensé pour apporter une réponse simple, claire et juste à un monde qui semble se noyer dans ses propres conventions et dérives.

C’est aussi cela qui libère l’entreprise, valorise sa singularité, booste sa transformation, nourrit sa capacité d’innovation, structure sa RSE, unit son CODIR, séduit les nouvelles générations, retient l’attention des meilleurs investisseurs.

La mission première des chefs d’entreprises et des managers inspirés est de réexaminer stratégies d’entreprise, de marque ou de développement au delà des habituelles conventions et selon une approche holistique qui comprend l’homme dans sa triple dimension : corps, cœur et esprit, car elle est indéniablement porteuse de sens et d’innovation utile (deux denrées si rares dans la plupart de nos modèles d’affaire épuisés ou grimaçants).

Les vrais leaders sont visionnaires. Ils sont enracinés dans l’humus de la vraie vie. Ils ont remarqué que leurs clients étaient avant tout des êtres humains, tout comme leurs collaborateurs et leurs fournisseurs. Ils savent regarder au delà de leurs écrans. Ils ne répliquent pas incessamment les mêmes stratagèmes. Ils ne campent pas sur leurs certitudes. Ils ne font pas semblant de diriger. Ils ne demandent pas la permission à leurs actionnaires, leurs clients, leurs collaborateurs ou même à l’agenda qu’on leur impose pour dessiner les contours d’une offre, d’une marque ou d’une entreprise dont on se demande encore comment on a pu ne pas y penser plus tôt. Ils osent penser, à la fois juste et à côté. Et leur éloge funèbre a peu de chances de ressembler un jour à une triviale to-do-list aux cases plus ou moins bien cochées.

Allez, le temps pour vous de ranger votre i.Pad, d’enfiler une bonne paire de chaussures de marche, de réunir autour de vous une petite équipe motivée et on s’y met !

Être visionnaire ? Oui, vous pouvez !

Dans un court commentaire audio destiné à ceux qui pensent trop vite qu’ils ne seront jamais, ni visionnaires, ni entrepreneurs de leurs vies, Aubry Pierens, raconte un cas professionnel qui prouve le contraire.

 

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La meilleure chance de nous en sortir, c’est nous!

Court commentaire audio d’Aubry Pierens sur le chapitre 8 d’Un Regard Peut Tout Changer (Editions Salvator) où il est question de la réelle capacité de chacun à faire bouger les choses.

Mais si, mais si …vous pouvez !

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Naître accroît considérablement les chances de mourir.

Court commentaire audio d’Aubry PIerens sur le chapitre 6 d’Un Regard Peut Tout Changer intitulé : ‘Naître accroît considérablement les chances de mourir !’

 

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Vivons-nous dans le vrai monde ou dans la matrice ?

Court commentaire audio d’Aubry Pierens sur le Chapitre 4 d’Un Regard Peut Tout Changer : Le vrai monde est toujours là !

 

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On a tous quelque chose en nous de Lara Croft !

Dans le troisième chapitre de ‘Un Regard Peut Tout Changer’ (U R P T C), vous allez découvrir comment la logique des mondes virtuels peut façonner subrepticement chacune de nos vies.
Alors … ready ? Set ? Go !!!!!

 

Court commentaire audio d’Aubry Pierens sur à propos de : « On a tous quelque chose en nous de Lara Croft »

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Circulez ! Y a Rihanna à voir !

 » … Mais soudain, elles apparurent. Provocantes, envahissantes, mouvantes et moulées dans un tourbillon incessant de pixels : les fesses de Robyn Rihanna Fenty (chanteuse, née le 20 février 1988 à Saint Michael, plus connue sous le nom de Rihanna). Je ne les avais pourtant pas invitées, ni même leur langoureuse propriétaire … Et là, elles occupaient un pan important de mon champ de vision, se répétant dans l’infini des miroirs ou des autres écrans parsemant les murs du restaurant. Notre face-à-face se transforma de façon non sollicitée en ‘face-à-fesses’, personne ne pouvant éviter d’être distrait par la plastique avantageuse de l’ectoplasme digital … »

(Extrait du chapitre 2 d’Un Regard Peut Tout Changer – Editions Salvator)

Et court commentaire audio d’explication par son auteur :

 

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