Naître accroît considérablement les chances de mourir.

Court commentaire audio d’Aubry PIerens sur le chapitre 6 d’Un Regard Peut Tout Changer intitulé : ‘Naître accroît considérablement les chances de mourir !’

 

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Vivons-nous dans le vrai monde ou dans la matrice ?

Court commentaire audio d’Aubry Pierens sur le Chapitre 4 d’Un Regard Peut Tout Changer : Le vrai monde est toujours là !

 

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On a tous quelque chose en nous de Lara Croft !

Dans le troisième chapitre de ‘Un Regard Peut Tout Changer’ (U R P T C), vous allez découvrir comment la logique des mondes virtuels peut façonner subrepticement chacune de nos vies.
Alors … ready ? Set ? Go !!!!!

 

Court commentaire audio d’Aubry Pierens sur à propos de : « On a tous quelque chose en nous de Lara Croft »

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Circulez ! Y a Rihanna à voir !

 » … Mais soudain, elles apparurent. Provocantes, envahissantes, mouvantes et moulées dans un tourbillon incessant de pixels : les fesses de Robyn Rihanna Fenty (chanteuse, née le 20 février 1988 à Saint Michael, plus connue sous le nom de Rihanna). Je ne les avais pourtant pas invitées, ni même leur langoureuse propriétaire … Et là, elles occupaient un pan important de mon champ de vision, se répétant dans l’infini des miroirs ou des autres écrans parsemant les murs du restaurant. Notre face-à-face se transforma de façon non sollicitée en ‘face-à-fesses’, personne ne pouvant éviter d’être distrait par la plastique avantageuse de l’ectoplasme digital … »

(Extrait du chapitre 2 d’Un Regard Peut Tout Changer – Editions Salvator)

Et court commentaire audio d’explication par son auteur :

 

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Faites attention à la manière dont vous regardez !

Court commentaire audio d’Aubry Pierens à propos du chapitre 1 de « Un regard peut tout changer’.

 

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Vivons-nous vraiment notre vie ou contentons-nous de survivre ?

 

Pour y répondre, voici le premier commentaire audio de l’auteur sur le chapitre introductif du livre paru le 21 avril 2o16 chez Salvator.

 

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Pixels de milliards !

11 février 2009

26 milliards d’euros mobilisés par l’Etat en France ; 2000 milliards d’argent public et privé pour relancer l’économie américaine en 2009 ! Les sommes devraient impressionner le citoyen de la terre lambda, le rassurer peut-être ? Et bien, … non ! Elles gisent là, bien éphémères, dans un coin de notre écran d’ordinateur. A l’image sans doute de cette économie virtuelle dans laquelle tant d’irresponsables, ivres de cupidité et d’orgueil, nous ont invités (et continuent encore de le faire) à nous vautrer.

2 000 milliards de dollars, çà n’occupe pas beaucoup de place en octets dans les fibres à très haut débit qui réunissent les établissements bancaires et financiers entre eux. Alors autant en injecter chaque fois plus pour tenter de faire bouger légèrement les compteurs et d’agir sur ce qui est le vrai nerf de l’économie : la confiance, la pauvre petite confiance des êtres de chair et d’os qui habitent notre si petite planète.

2 000 milliards de dollars pour combler des pertes que la machine nous signale comme ‘abyssales’, alors qu’elles sont tout aussi immatérielles pour le commun des mortels invité surtout à ‘ne pas toucher au grisbi’ … mais éventuellement à en supporter le coût dans la vraie vie.

2 000 milliards ou 26, qu’importe ; l’impression est forte d’assister passivement à un jeu vidéo géant où l’on peut s’acheter des vies supplémentaires, voire échapper au cul-de-sac dans lequel on bute en vain, en ‘rebootant’ la machine ou en se fournissant en ‘cheat codes’. Pied de nez enfantin pour ne surtout pas revenir dans le monde tel qu’il est ; pour ne pas revenir à ces vieilles réalités si pesantes de l’économie réelle ! Mensonge égoïste envers les générations futures qui devront bien, un beau jour, donner des contreparties en valeurs sonnantes et trébuchantes : de la terre, du blé, du riz, de l’or, de l’eau, du pétrole, des matières premières, … des vies peut-être ? Ne perdons pas trop vite la mémoire …

Et qui nous dit aussi que nous pourrons infiniment transformer en produits ou services bien réels les milliards d’euros numériques de nos comptes bancaires, de nos livrets d’épargne ou de nos cotisations retraite ! Un écran ? Un serveur ? Un code d’accès ? Une haute autorité internationale ? L’Etat ? Ah bon ?!

Le réel a la peau dure. C’est la confiance dans l’échange entre au moins deux personnes qui commande la création de richesse. C’est la satisfaction des besoins de nos semblables qui donne sens et beauté au travail. C’est la culture raisonnée des sols qui permet d’en nourrir chaque jour davantage. C’est la transformation de la matière par l’effort, la collaboration et le génie industriel qui parachève ce que la nature nous permet déjà de réaliser. En bref, du tangible, du vivant, du quotidien et surtout du fragile qui renvoient à leurs responsabilités tous ceux qui continuent de raisonner et d’agir en pensant que l’argent est devenu à jamais une ‘matière première’ pixellisable, bidouillable et injectable à l’envi.

 

Les entreprises ne serviraient à rien ?

Janvier 2009

Ainsi donc, les entreprises ne serviraient à rien ?!

Quand on constate l’immobilisme et l’attentisme qui règnent actuellement dans un très grand nombre d’entreprises françaises, on est en droit de se poser la question : mais comment faisaient-elles ‘avant’ ? [‘Avant’ que ceux qui se croyaient les ‘maîtres du monde’ constatent avec une indignation culottée que le système avait déraillé !].

Nous n’aurions donc plus besoin de nous loger, de nous vêtir, de nous alimenter, de boire, de nous éclairer, de nous chauffer, de nous soigner, de nous déplacer, de nous instruire, de nous distraire, … ? Les besoins de six milliards et demi de terriens auraient donc définitivement été satisfaits.

C’est l’étrange sentiment que donne une succession de visites dans les couloirs et sous les verrières de multiples entreprises. Le flot de mails directement liés à leur activité a considérablement diminué. Les échanges téléphoniques et les conversations autour de la machine à café s’égarent dans les méandres de l’inquiétude partagée. Les comités se réunissent, mais s’empressent de ‘surtout ne rien décider’. L’argent fond comme cire sur les écrans des services de la trésorerie, non pour acheter ou investir, mais pour honorer la dette du bonneteau financier des années précédentes ou couvrir au plus juste les coûts fixes.

Ce décalage entre l’immensité des besoins à satisfaire et l’apathie honteuse des acteurs économiques est révélatrice de l’incapacité avérée de ceux qui pensaient savoir ou pouvoir. Déformés par des années de pratiques mécanistes et modélisés, confits dans une idéologie fondée sur les seuls mérites des plus forts, des plus rapides et des plus informés, sourds aux cris, aux avertissements et au silence résigné du reste de l’humanité, trop de dirigeants et managers d’aujourd’hui sont tout simplement perdus. Leurs tableurs, leurs plans à trois ans, leurs instruments de contrôle, leurs armées de consultants, leurs outils de veilles économiques ne leur sont visiblement d’aucune utilité ; et pour cause, puisqu’ils ont été développés selon une logique qui a largement déconnecté les résultats financiers de la réalité de la valeur créée. Quand on s’emploie – plus ou moins consciemment – à saper les fondements humains de la confiance, à raisonner dans des univers virtuels, à oublier que les entreprises ont par essence vocation à satisfaire les besoins bien réels de leurs clients, on bloque à terme les facteurs de croissance économique et sociale.

Allez, au boulot ! Pas pour survivre, mais pour vivre. Vivre de son art, de son savoir, de sa disponibilité, de son enthousiasme, de sa capacité à entraîner, à penser, à imaginer, à fabriquer … à servir à quelque chose en sorte.

 

 

Détecteurs de fumées : une bien obligeante obligation de trop !

10 février 2009

Le récent vote par l’Assemblée Nationale d’un amendement rendant obligatoire l’installation de détecteurs de fumée dans les locaux d’habitation est emblématique des douces dérives sécuritaires de notre société. Comme toutes les autres réglementations du même type, cette disposition a été votée ‘la main sur cœur’, en l’occurrence au nom des 800 morts annuels pour cause d’émanations de fumées. L’Etat veille et compte bien – selon le rapporteur du texte – réduire de moitié ce nombre de décès !

Nous avions déjà les barrières de sécurité obligatoires autour des piscines privées (qui ont quand même laissé mourir 60 personnes sur les 401 noyades répertoriées en 2006!). Nous pouvions déjà envisager d’allonger la durée de notre vie grâce au ‘principe de précaution’ érigé en valeur constitutionnelle. Triangle de signalisation dans le coffre et gilet fluo sur le siège avant, nous voyions venir le cœur léger la prochaine panne de notre véhicule sécurisé par ordinateur (anti-patinage, anti-blocage des roues, correcteur de trajectoire, contrôle continu de la pression des pneus, balise GPS, etc …). Il restait donc le feu, la fumée, la nuit, le lit et son linceul de draps, le sommeil, la mort …

Dormez tranquille, braves gens, les nouveaux chevaliers du gué veillent ! Bientôt, ils s’intéresseront de très près aux autres 100 000 causes de décès qui ne sont du, ni au cancer (155 000 décès par an), ni aux maladies cardio-vasculaires (150 000 décès par an), ni aux accidents de transports (5 400 décès par an), ni au suicide (10 700 décès par an). Ce sera la vieillesse peut-être, dont on pourra bientôt se garantir – ou se faire garantir par ses proches – dignement … Ou les accidents de la vie courante (20 000 décès par an) : chutes dans la rue, chutes de la table à langer, intoxications, collisions, accidents de bicyclettes, … Les ‘anges gardiens’ de notre survie ont encore de beaux jours de réglementation devant eux !

Les opportunistes et lobbyistes de tout poil aussi, qui nous vendront, avec la complicité du législateur, mille et un dispositifs dont la rentabilité des ventes est assurée par l’effet de levier immédiat de la contrainte réglementaire. 20 euros par foyer habitant un studio, 40 euros par foyer habitant un deux pièces, 60 euros par foyer habitant un trois pièces, … ‘Bingo’ chantent en cœur importateurs astucieux et sous-traitants chinois, encouragés par quelque fabricant de piles jetables soucieux que chacun n’oublie pas de les renouveler chaque année.

Tout cela est bon pour le commerce. Beaucoup moins pour la planète. C’est raté pour ceux qui meurent quand même dans l’incendie ou pour tout autre cause. Et c’est idiot pour tous ceux qui en ont marre de devoir payer chaque fois plus de leur liberté et de leur autonomie en étant piteusement obligés de repousser un peu plus loin le spectre de leur mort !

 

Chien écrasé ne mord pas

 

16 février 2009

Le choc est rude pour les journalistes. Leurs talents se vendent de plus à plus à l’encan sur le marché de la pige. Leurs audiences et leurs lectorats se désagrègent. Leurs emplois sont menacés. L’information serait irrémédiablement gratuite. Le temps ne serait plus que ‘l’instant’, le sujet du ‘chaud brûlant’, la vérité du ‘off off off’ et les forêts de ‘marronniers’ une incontournable nécessité. Comment voulez-vous faire votre boulot correctement dans ce contexte ? Comment voulez-vous aussi voir la ‘chose jolie’ – comme disait Brel – qui fleurit aussi aux côtés des drames, des peurs, des échecs et des désarrois de notre humanité ?

L’internet ouvert et sans coût apparent est devenu source d’informations en continu. Chacun se sent même investi d’annoncer des choses au monde par blog ou communauté virtuelle interposés. La nouvelle circule à la vitesse de l’éclair, brutale, non vérifiée, relayée, amplifiée, déformée, … , souvent fausse ou tronquée. Tout le monde la reçoit, la recherche, la partage, la dévore jusqu’à la nausée, sans pour autant lui donner la moindre valeur.

De valeur économique d’abord, puisque les supports qui relayent l’information sont essentiellement financés par d’autres acteurs que ceux qui la consomment : qu’ils soient annonceurs publicitaires, actionnaires (qui ne cessent de les recapitaliser !) ou contribuables sous des formes diverses. Mais aussi de valeur éducative quand, pour de fallacieuses raisons de performance ou d’utilité, l’information choisie surfe sur les pentes faciles de nos existences angoissées ou de nos sécurités et consensus claniques.

Notre monde a un ardent besoin de la liberté d’investiguer, de penser, de discerner et de révéler que les journalistes nous aident à exercer. Mais cette liberté n’aura d’existence que si eux et nous sommes prêts à y mettre le vrai prix.